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Le labyrinthe des épines noiresdéplier/replier

Brrrr, entrer dans le Labyrinthe des épines noires, c’est accepter de se perdre dans une zone de lande piquante aux chemins emmêlés. Pour trouver la sortie, pas de carte ! À chaque croisement, une question invite à s’interroger sur le sens de l’orientation de certaines espèces endémiques.

Suivre la flèche associée à la bonne réponse permet de se rapprocher de la sortie du labyrinthe, suivre l’autre envoie vers culs-de-sac et demi-tours ! Pourquoi et comment les grenouilles rejoignent-elles les mares le printemps venu ? Par quel miracle les abeilles arrivent-elles à butiner des milliers de fleurs sans jamais se perdre ? Et la nuit, qu’est-ce qui guide les chauves-souris et en fait de redoutables chasseuses, même dans l’obscurité la plus totale ?

Au cœur du labyrinthe, la Mare aux dragons, grouillante de vie dans l’environnement sec du causse, invite à découvrir la vie fascinante de la libellule sympetrum rouge. On a l’habitude de l’admirer voltiger dans les airs comme une brindille couleur de feu, mais ce n’est qu’une des nombreuses formes qu’elle peut prendre. Dans l’eau ou dans l’air, larve grise et vorace ou proie légère comme le vent, découvrir ses aventures permet de s’interroger sur les liens étroits entre faune, flore, géologie et climat.

Si la sortie du labyrinthe renvoie pour le moment vers l’entrée du parc, d’autres aventures s’annoncent pour en apprendre davantage sur l’écosystème local : la Piste du causse ouvrira dans son intégralité à l’été 2026, venez vous-y risquer !

Commanditaire La forêt des singes
Lieu Rocamadour
Public tous publics
Date 2025
Graphisme Grégoire Romanet
Paysagisme Giulio Giorgi
Relecture Edwige Fontaine
Fabrication CVO (gravure et peinture) et Aumelec (structures)
Photographie Grégoire Romanet et Les tables des matières

Notre rôle

Arpenter le terrain en friche dans lequel s’implantera le parcours, rassembler de la documentation sur l’écosystème du causse et son patrimoine de pierre sèche, imaginer une proposition s’appuyant sur les spécificités de la végétation de la lande, s’associer à un paysagiste, Giulio Giorgi, et à un graphiste, Grégoire Romanet, leur proposer de travailler avec un matériau : le TRESPA, échanger avec une entreprise sur les possibilités techniques qu’il offre, effectuer des essais de découpe, de gravure et de peinture, développer le texte des panneaux, veiller à ce qu’il soit adapté au plus grand nombre grâce à différents niveaux de lecture (dessins, onomatopées, textes courts, textes développés), réaliser des maquettes de papier échelle 1 et les tester sur le terrain, finaliser les fichiers de production, réceptionner les différents éléments gravés, les riveter aux structures, affiner leur emplacement définitif, remercier l’équipe du parc d’avoir réussi à les implanter dans le sol farouchement rocheux du causse.